samedi 7 janvier 2012

Jeffery DEAVER. INSTINCT DE SURVIE

Instinct de survie. Une enquête de l’inspecteur McKenzie. DEAVER Jeffery. Traduit par ESCH Jean (Titre original : THE BODIES LEFT BEHIND. 2008)
Paris. Editions des Deux Terres. 2011. 424 p.
(LP502)
Description de l’éditeur :
Un coup de téléphone brusquement interrompu, provenant d'une maison de campagne du Wisconsin, alerte la police. ... L'inspecteur McKenzie est chargée de l'enquête. Laissant son fils et son ami, elle découvre une scène d'horreur : deux personnes abattues d'une balle dans la tête. Les meurtriers sont toujours sur les lieux et ils attaquent McKenzie qui se retrouve privée de son arme, de son téléphone et de sa voiture. McKenzie s'enfuit dans la forêt, emmenant avec elle une survivante du carnage qu'elle ne peut abandonner.
Traquées comme des bêtes, épuisées, les deux femmes vivent une épreuve terrifiante. En danger de mort, l'inspecteur McKenzie sait qu'elle ne peut se fier qu'à une chose : son instinct de survie.
Mon avis (Janvier 2012) :
Comme pour les films, il existe des livres, qu’on ne peut, une fois entamé, plus lâcher. Cet instinct de survie en fait partie, et on ne s’étonne pas, que le roman ait reçu le prix du meilleur thriller de l’année, décerné par l’Association internationale des auteurs de Thriller. On retient alors sa respiration en suivant cette nuit, au cours de laquelle l’héroïne, l’inspecteur McKenzie, n’a qu’un but en tête : rester en vie, et échapper à ses poursuivants. Il serait détestable de vous raconter les multiples ressorts de l’intrigue, même si certains, et c’était inévitable pour suivre un tel rythme, sont prévisibles. Néanmoins, Jeffery DEAVER réussit à mélanger les intrigues, et alors que l’on craint pour la survie de nos héroïnes, on se prend à s’inquiéter pour le sort de Joey, un adolescent, dont on ne sait si il profite de la faiblesse (apparente) de sa mère, ou si il souffre de dépression, ou encore de Graham, dont l’infidélité nous taraude durant de longs chapitres.
Ecrit sobrement mais de manière efficace (un grand bravo au traducteur au passage, qui réussit à maintenir un rythme effréné à l’enchainement des situations), ce roman reste une réussite pour passer quelques soirées en haleine, en attendant le dénouement (surprenant même si les plus perspicaces ne seront guère surpris). Pour vous faire peur pendant quelques soirées, je vous recommande donc vivement ce thriller, que Babelio et les Editions des deux Terres m’ont  permis de découvrir (Un grand remerciement à ces deux acteurs de la vie littéraire).

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire