jeudi 3 mars 2011

BERRY, Steve. La conspiration du Temple

(La) conspiration du Temple. 2008. BERRY Steve. Traduit par SMITH Françoise.
Paris. 2009.LE CHERCHE MIDI / POCKET . Thriller. 663 p.
(LP 474)
Présentation de l’éditeur :
La ministre suprême de la jeune Fédération d’Asie centrale a des rêves de grandeur : depuis sa capitale Samarcande, elle veut envahir ses voisins afghans et iraniens. Mais pour lancer les opérations militaires, il lui faut réunir les huit décadrachmes de Poros, ces médaillons frappés à l’époque d’Alexandre le Grand. Comment huit pièces archéologiques pourraient mettre l’Asie centrale à feu et à sang ? C’est l’énigme que doit résoudre Cotton Malone, ex-agent du ministère de la Justice Américaine, tandis que, dans l’ombre, une organisation secrète prépare en silence un complot terrifiant…
Mon avis ( Mars 2011) :
Depuis que j’ai découvert Steve BERRY – je  l’ai découvert avec La prophétie Charlemagne  -, je me suis efforcé de lire ses ouvrages, dans la mesure où ses héros récurrents, Cotton Malone en tête, nous entrainaient dans une intrigue policière (souvent teintée d’espionnage), dont les rebondissements multiples s’appuient sur une intrigue historique, savamment distillée. Au fur et à mesure de ces romans, les personnages gagnent en consistance, et la sagesse du milliardaire Henrik Thorvadsen apaise la fougue de Cassiopée VITT , le tout surveillé par Stéphanie NELLE ou le président américain en personne. Ces romans sont rythmés par suite frénétique de bouleversements, de retournements de situation,….
La conspiration du Temple n’échappe pas à cette mécanique, et nos protagonistes nous entrainent donc à lutter contre la ministre de la Fédération d’Asie Centrale, Mme ZOVASTINA, qui, alliée à une mystérieuse ligue guidée par un apothicaire du nom de Vincenti – l’origine du patronyme est truculente – menace l’utilisation d’armes biologiques, tout en détenant un remède miracle et naturel, visant à éradiquer l’épidémie de V.I.H. Nos héros vont progresser dans leurs investigations, au fur et à mesure de l’avancée dans leur découverte du (ou des) mystères liés à la fin tragique d’Alexandre le Grand. A l’instar de ces autres romans, ce dernier n’échappe pas à la règle avec de multiple rebondissements.
Cet enchevêtrement d’intrigue historique et d’enquête policière reste plaisant, même si les ressorts ne nous sont plus inconnus, et que le suspens ou tout du moins l’attente est de moins en oins au rendez-vous ; En fait, ce roman n’est pas moins « bon » que les précédents mais y ressemble trop, comme si la marque BERRY était par trop présente.
Comme pour chacun de ses ouvrages, l’auteur nous explique, dans une postface, la frontière entre la vérité et l’imaginaire….

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