samedi 19 février 2011

MONALDI Rita et SORTI Francesco . Les doutes de SALAI

Les doutes de Salaï. Voleur, menteur, entêté et glouton. Sur les enquêtes de Léonard de Vinci, son père adoptif.  Assaisonné d’une piquante nouvelle de Boccace et d’une lettre de Machiavel  qui résout brillamment le cas. 2007. MONALDI Rita et SORTI Francesco. Traduit de l’italien par MOIROUD Chantal.
Paris  2010. Editions Télémaque et Nouveau Monde Editions. 396 p.
Présentation de l’éditeur :
1501. Salaï, chapardeur, séducteur gourmand et incorrigible menteur, arrive à Rome avec son père adoptif, peintre et architecte sans cesse à court d’argent et de reconnaissance, l’esprit encombré d’inventions improbables…un certain Léonard de Vinci
Un mystérieux et puissant seigneur de Florence a chargé Salaï d’espionner son vieux maître et de lui rapporter chaque jour, par lettres, ses moindres faits et gestes.
D’abominables rumeurs sur le pape et la mort horrible d’un écrivain entraînent les deux protagonistes sur les traces d’un étrange cercle d’Allemands et d’Alsaciens. Prélats, banquiers et lettrés, ils préparent, depuis Rome, à coups de contrefaçons et de faux documents, une révolution sans précédent dans la chrétienté.
Une enquête captivante et haletante, une langue rabelaisienne, drôle et impertinente qui n’hésite pas à bousculer à chaque page, avec aplomb et finesse, les convenances et pseudos-vérités historiques établies.
Pourquoi q-t-on voulu faire du pape Borgia un monstre de débauche ?
La porte des Enfers s’ouvre-t-elle sous la cathédrale de Strasbourg ?
Les motifs profonds de la Réforme étaient-ils aussi purs qu’on le dit depuis cinq siècles ?
Léonard de Vinci était-il vraiment un génie universel ?
Pourquoi les belles Romaines séduites par Salaï disparaissent-elles les unes après les autres ?
Rita Monaldi et Francesco Sorti sont mari et Femme. Ils son auteurs de best-sellers internationaux, traduits en 26 langues et dans 60 pays. Leur premier roman, Imprimatur, révélait les méfaits du pape Innocent XI et déclencha en Italie un scandale politico – littéraire sans précédent.
Leu culture n’a d’égal que leur don d’invention et ils dominent parfaitement les recettes du thriller, tandis que le lecteur n’y voit que du feu.  Evelyne Lever. Madame Figaro
Des romans érudits et haletants. De ceux que l’on a du mal à quitter. Marianne.

Mon avis (Septembre 2010) :
Imprimatur, le premier roman du couple littéraire (mais aussi à la vile), a été publié en France en 2002, la même année que sa publication en Italie (On notera, que cet ouvrage, Salai, lui, aura du patienter 3 ans avant d’être publié en France).   Depuis 2002 donc, je suis littéralement tombé sous le charme des romans de cette spécialiste des religions, et de ce musicologue spécialiste de la musique italienne du XVIIème siècle . On se souviendra, avec plaisir et enchantement, que la suite d’Imprimatur, SECRETUM (2004) était fourni avec un CD.
Comme les autres de leurs romans, celui-ci fait preuve d’une érudition incontestable, et le fait d’écrire à 4 mains rend la compréhension plus facile. L’écriture est fluide (on notera que ce dernier ouvrage a été traduit par Chantal  MOIROUD et non plus par Nathalie BAUER. Félicitations à toutes les deux, car la traduction est d’une qualité rare, d’autant plus que les détails sont légions).
Le récit nous relate donc, façon épistolaire, l’existence du jeune Salaï, « adopté » par Léonard de Vinci.  Plus que pour mes autres critiques, je ne pourrai en dire plus, mais serai heureux d’en discuter avec quiconque le souhaite en privé. Les lettres du jeune Salaï

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire