samedi 19 février 2011

DEPOTTE Jean Philippe. Les Démons de Paris

Les Démons de Paris  DEPOTTE Jean – Philippe.
PARIS.2010. DENOEL. 515 p.
Présentation de l’Editeur :
Au début du XXe siècle, dans un  Paris frappé par des attentats anarchistes, un jeune prêtre se déclare capable de converser avec les défunts et ne tarde pas à affronter une célébrité qui le propulse en première page des journaux, affublé du titre de « Saint Joseph des Morts ». Une situation d’autant plus difficile qu’il cherche en secret à percer les mystères de l’après – vie, aidé dans cette tâche par un jeune garçon terrorisé par ses démons d’enfant…et par une sombre menace qui approche inexorablement de la capitale.
A la veille d’une visite officielle du métropolitain de FULGENCE Bienvenüe par le Tsar Nicolas II, visite que la présence de Léniné à PARIS ne peut que compliquer, Joseph va se lancer dans une dangereuse quête de vérité qui lui fera approcher l’occultiste Gérard Encausse, dit Papus, ainsi que les services spéciaux du tsar et les terribles membres de la « pègre de Montreuil ».
Et si les maîtres de Paris n’étaient pas ceux que l’on croyait ?
Les Démons de Paris, qui évoque le cinéma sépia de Jean Pierre Jeunet et les mystères praguois de Leo Perutz, est un thriller historique et surnaturel d’une rare ambition, un premier roman avec lequel Jean Philippe Depotte trouve immédiatement sa place parmi les maîtres du genre.
Scientifique de formation, mais passionné d’histoire et de littérature, Jean Philippe Depotte est né à LILLE en 1967. Il a été programmeur, inventeur « breveté », éditeur de méthodes de langues et directeur de production de jeux vidéos .
Mon avis personnel ( Juillet 2010) :
Il m’est parfois difficile de terminer un roman, que l’écriture de l’auteur ne m’inspire pas, ou que l’intrigue soit par trop inexistante, mais je me force, dans la majorité des cas, à terminer un ouvrage dont j’ai commencé la lecture….
Il m’aura été impossible ici de dépasser le cap des 70 premières pages, et il ne s’agit pas de manque de courage.  Je ne porterai donc aucun jugement sur cet ouvrage, qui restera, pour moi, à jamais inaccessible.

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