samedi 19 février 2011

CASSIOPEE. Le procès de Jacques CHIRAC

(Le) Procès de Jacques CHIRAC. CASSIOPEE
PARIS. 2010. Ed. Les Arènes. 190 p.

Présentation de l’éditeur :

Pour la première fois, un tribunal de droit commun va juger un ancien président de la République française, dans l'affaire des emplois fictifs de la Mairie de Paris.
Pour Jacques Chirac, c'est une humiliation. Mais la meilleure défense, c'est l'attaque. Et Chirac sait mordre. Et s'il profitait de cette occasion pour livrer son testament ?
Tel est le point de départ de cette fiction politique qui introduit le lecteur dans les coulisses du pouvoir.
Face au tribunal, l'ancien président, soixante-dix-huit ans, raconte cinquante ans de vie politique. L'argent est omniprésent. Des enveloppes de Marcel Dassault à l'affaire de Karachi, les fantômes du financement occulte du parti gaulliste hantent la salle d'audience. À l'Élysée, on s'inquiète. Jusqu'où ira-t-il ?

Qu'ils soient célèbres ou hommes de l'ombre, tous les personnages sont authentiques. Les initiés retrouveront leurs manies et leurs colères, le cynisme de leurs reparties et ce parfum inimitable qui ne se trouve que dans l'intimité du pouvoir               .

C'est corrosif, savoureux, troublant aussi. Pour la première fois, un tribunal de droit commun va juger un ancien président de la République française, dans l'affaire des emplois fictifs de la Mairie de Paris.
Mon avis ( Septembre 2010) :
Fidèle abonné du journal Le Monde, j’ai découvert ce roman, lorsque le journal l’a publié, cet été, sous forme de feuilleton. Politique-fiction donc, s’attachant aux procès, mené par la Ville de Paris contre le président de la République Jacques Chirac pour ces emplois fictifs. Certes, l’intrigue reste l’actualité, et est bien documentée. Le procès, lui, est une œuvre de pure fiction, même si l’auteur (CASSIOPEE cache en fait deux journalistes du monde :  Françoise FRESSOZ et Pascale Robert – Diard) réussit surtout à décrire les relations et le mode de pensée de ces gouvernants. Un article, paru ce week-end, donne la parole à certains protagonistes de ce récit. Tous, même si ils insistent sur le côté fiction, admettent le caractère sérieux et documenté de cette fiction. Dans la réalité, nous avons appris que la mairie de Paris avait accepté un dédommagement financier,…expliqué dans le roman…Documenté ou à la base…A vous de choisir…
A lire pour passer un moment sympa…J’avoue, que j’ai lu cette histoire sur les plages, où j’ai passé mes vacances. Ca aide à être indulgent.

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