samedi 19 février 2011

BERRY, Steve. La prophétie CHARLEMAGNE

Paris. Traduit par Diniz GALHOS. 2010. LE CHERCHE MIDI. 661 p.

Présentation de l’éditeur :
Steve Berry est sans conteste le maître du genre « . Dan Brown
Avec cette nouvelle aventure de Cotton Malone, vendue à plus de dix millions d’exemplaires à travers le monde et qui selon The New York Times « porte le genre à sa perfection » , Steve Berry nous livre son chef-d’œuvre.
An 1000. Aix – la – Chapelle. Othon III, roi de Germanie, pénètre dans le tombeau de Charlemagne, inviolé depuis 1814. Parmi de nombreuses reliques, il y découvre un étrange manuscrit, couvert de symboles inconnus.
1935. Allemagne. Himmler crée un groupe spécial d’archéologues et d’ésotéristes chargés de se pencher sur les racines de la race allemande, des Aryens aux chevaliers teutoniques. Dans la sépulture d’un proche de Charlemagne, ceux – ci trouvent un manuscrit montrant les mêmes symboles que ceux découverts neuf siècles plus tôt à Aix La Chapelle.
2008. Ain d’élucider la mort mystérieuse de son père, Cotton Malone va devoir déchiffrer les énigmes entourant ces deux manuscrits. Du cœur de l’Allemagne aux glaces de l’Antarctique, en passant par un monastère de la région de Toulouse, c’est un puzzle passionnant qui l’attend, à travers l’histoire, les cultures et les civilisations.
Fourmillant de détails passionnants, depuis le formidable bouleversement du savoir à l’époque de Charlemagne jusqu’aux expéditions nazies au pôle Sud et au Tibet, ce roman exceptionnel ensorcelle le lecteur de la preière à la dernière ligne.
Steve Berry est avocat. Après le Troisième Secret, l’Héritage des Templiers, L’Enigme Alexandrie et la Conspiration du Temple, La prophétie Charlemagne est son cinquième roman publié en France.
Mon avis (Mai 2010)

Steve BERRY surfe sur la mode de ce que certains appellent les thrillers ésotérico – historiques.
Pour commencer, j’admets bien volontiers, que Steve BERRY a une écriture facile et compréhensible, tout en sachant donner du rythme à son roman (94 chapitres quand même). 2, 3 voire 4 pages, et on bascule sur un autre épisode..autre lieu, autre temps. Je note néanmoins, que si cette multiplication des chapitres courts est parfaitement maitrisé au départ, à la fin de l’ouvrage, l’auteur aurait du faire attention à la précipitation ..On ressent « l’envie d’en finir » , ou plus exactement, je l’ai ressenti.
D’autre part, Steve BERRY ne s’aventure pas, contrairement à l’auteur du Da Vinci Code, à nous présenter Sa vérité comme étant la Vérité, et il pousse même son sérieux jusqu’à nous démêler le vrai du faux, l’historique du romanesque,  en fin d’ouvrage. (Attention néanmoins, certaines « vérités historiques » retenues ne font pas, bien au contraire, l’unanimité, notamment en ce qui concerne la sépulture de CHARLEMAGNE) . Mais je tiens néanmoins –en a-t-il besoin ? – à féliciter l’auteur, et l’éditeur, pour cette « honnéteté », rare en la matière.
Concernant l’intrigue en elle – même, inutile de la dévoiler pour ceux et celles, voulant s’aventurer dans la lecture de ce roman, je précise que l’auteur réussit à harmoniser le passage du passé au présent, du Vieux Continent aux Etats Unis..
Je regrette de voir certains points abandonnés par l’auteur (DOROTHEA et sa culpabilité omniprésente par exemple, ou Ulrich HENN , amant d’Isabel ou vraiment Homme à Tout Faire ? ), mais j’admets qu’avec déjà 660 pages, cela aurait surchargé le roman.
Bref, un ouvrage, que je vous conseille à toutes et tous. Personnellement, une fois entamé, je n’ai pu l’abandonner une seule soirée….

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