samedi 22 janvier 2011

BROWN, Dan. Le Symbole perdu

SYMBOLE PERDU ( Le). BROWN, Dan. Traduit par  DEFERT Dominique et BOLDRINI Alexandre.
2009. PARIS. JC LATTES. 595 p.
(LP445)

Présentation de l’éditeur :  Après les secrets du Vatican et de la pyramide du Louvre, Dan BROWN nous dévoile la face cachée de WASHINGTON et les mystères du Capitole.
Robert Langdon, professeur en symbiologie, est convoqué d’urgence par son ami Peter Solomon, pour une conférence à sonner le soir même. En rejoignant la rotonde du Capitole, il fait une macabre découverte.
Ce sera le premier indice d’une quête haletante, des sous – sols de la Bibliothèque du Congrès aux Temples maçonniques, à la recherche du secret le mieux gardé de la franc – maçonnerie.
Une aventure où s’affrontent les traditions ésotériques et la formidable intelligence de Robert Langdon.

Mon avis ( Février 2010) :
Même si il surfe sur la mode, qu’il a lui-même créée, Dan Brown semble –je ne suis pas assez spécialiste pour pouvoir l’affirmer de manière certaine –  avoir retenu les critiques, et travaillé pour y remédier. Ainsi,  si la lecture du Da Vinci Code ne pouvait pas se faire sans une certaine moquerie vis – à vis des libertés prises avec l’histoire et la religion, Le Symbole perdu s’attache au symbolisme et aux légendes attachés  à la franc-maçonnerie, et de prime abord, rien ne parait être une source nette et franche de raillerie. Expliqué, décortiqué même pour le profane, la franc-maçonnerie constitue donc le cadre de ce roman , dont l’intrique se déroulé à WASHINGTON, au cœur de cette cité capitale d’un pays créé par les compagnons. Certes, pour la bonne compréhension de l’intrigue de fond, il faut, pour le lecteur, rester concentré et ne pas perdre le fil, mais le talent de Dan Brown, et personne ne peut lui retirer, reste de rendre abordable un symbolisme franchement rébarbatif au premier contact. 
La recherche de ce symbole perdu – et le terme symbole est trompeur, en l’occurrence – constitue donc la trame de fond, alors que de multiples intrigues, en l’occurrence sans rapport, viennent se greffer à cette quête initiatique. Qui est MAL’AKH , et surtout pourquoi s’évertue-t-il à pourchasser la famille SOLOMON ? Après avoir tué la mère, il y a quelques années, il mutile Peter, et persécute katherinne, sa sœur ? Katherinne travaille pour la fondation gérée par son frère, sur la noëtique, et ces recherches sur les facettes cachées de l’esprit humain  ont – elles un rapport avec cette traque sans pitié ? Comment Robert Langdon et Peter Solomon peuvent-ils, à plusieurs reprises, revenir d’ »entre les morts » pour être torturés à nouveau par cet énigmatique MAL’AKH, dont le corps  est recouvert de tatouages ?  Pourquoi Inoue SATO engage avec tant d’insistance la C.I.A. dans la résolution de cette enquête ? Pourquoi le fils de Peter, Zacharie, est-il mort dans une prison turque quelques années auparavant ? ….
Dan Brown réussit à nous maintenir en haleine, et toutes ces énigmes sont résolues avec la découverte de ce symbole perdu.
Fort bien écrit, il ressort de cette livre une sensation de quête initiatique, et je vous invite à l’entamer sans plus attendre ?

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